Archive pour la catégorie ‘Démarche qualité médico social’

in&co en partenariat avec Gerisk et Cyndinex

Vendredi 18 janvier 2013

Qualité et amélioration continue s’associent avec sécurité et prévention des risques, pour créer un pôle de compétences plus large en 2013.

Gerisk intervient depuis 2005 dans le secteur de la Prévention et de Gestion des risques professionnels.  Aujourd’hui, Gerisk compte 17 salariés, dont 7 ingénieurs PRIHSE (Prévention des Risques Hygiène, Sécurité et Environnement), et 1000 clients, entreprises de toutes tailles sur l’ensemble du territoire national.

Elle est impliquée de manière très forte auprès du secteur Handicap et Médico-Social, dans lequel elle a mis en oeuvre de nombreuses missions destinées à  couvrir la palette complète de gestion des risques : Document Unique, RPS (Risques Psycho-Sociaux), diagnostic accessibilité Handicap , les conseils assurances…

Cyndinex, cabinet homologué par l’ANESM, est spécialisé dans les évaluations internes et externes, les audits, et le risk management.

in&co + Gerisk + Cyndinex, c’est une réelle complémentarité des services et des produits (logiciels et multimédia), associée à une volonté commune d’apporter des solutions fiables, pratiques, concrètes et économiques en matière d’évaluation, d’amélioration continue, de prévention et de gestion des risques.

En savoir plus sur Gerisk

 

Qualité : outillage et/ou processus d’amélioration continue ?

Jeudi 12 juillet 2012

Beaucoup d’établissements sociaux et médico-sociaux se posent aujourd’hui la question de savoir comment répondre aux exigences règlementaires. Les directeurs et responsables qualité s’interrogent sur le référentiel.
Quel est l’équilibre à trouver entre outil et processus ?

Propos de Elisabeth Paccard, dirigeante d’in&co.


Tout le monde est aujourd’hui convaincu que la qualité est un moteur de progrès et une chance de valoriser les compétences. C’est l’occasion de faire le point en équipe et de se donner une véritable culture de l’évaluation au service des personnes accueillies. Pourtant dans mes dialogues quasi quotidiens avec des directeurs, l’équilibre déjà précaire entre les résultats demandés et les moyens accordés pour y parvenir semble désormais bien menacé. Chacun sait que l’évaluation interne et l’évaluation externe sont incontournables mais on comprend aussi que ces deux temps particuliers ne sufffisent pas. Il n’y a pas d’amélioration continue qui ne soit largement partagée et travaillée en équipe.

Voici mon constat : les moyens aujourd’hui possibles à dégager pour permettre aux équipes de se retrouver pour travailler, même sur des temps courts, se font rares.
Comment jongler entre le manque de ressources et les exigences de la qualité ?

PATHOSSIFICATION ET GIRAGE

Les établissements qui accueillent moins de 80 résidents ont souvent du mal à faire l’équilibre financièrement et fonctionnellement.
Le niveau de dépendance des personnes accueillies joue sur l’effet (parfois pervers) d’accueillir plus dépendant pour avoir un peu plus de moyens ou d’accueillir beaucoup moins dépendants (quand on en a la possibilité, rentabilité oblige…) pour maintenir un équilibre de prise en charge…
Il y a là une politique et une stratégie d’établissement pour pouvoir accueillir dans de bonnes conditions, cela n’est pas nouveau et c’est une piste pour regarder aussi la question de la qualité.

CULTIVER LA STRATEGIE ET L’EFFICIENCE

Face aux différentes exigences ANESM, à la nécessité de prendre en compte des recommandations toujours plus nombreuses, passionnantes mais inaccessibles au professionnel de terrain qui n’a ni le temps ni le niveau de culture pour pouvoir se les approprier directement, les directeurs d’établissement se trouvent confrontés, en ce qui concerne la qualité, à la quadrature du cercle.
Face à la nécessaire rentabilité il y a peut-être la piste de l’efficience à dérouler.
En effet, beaucoup d’établissements travaillent encore de manière séparée (ce qui est contraire aux recommandations) :
- le projet d’établissement,
- l’évaluation interne,
- la négociation de la convention tripartite
- et la bientraitance…

Pour ces équipes qui ont réellement peu de temps à consacrer à ces travaux qui les intéressent et qui leurs permettent de redonner du sens au quotidien et d’améliorer leurs pratiques pourquoi ne pas proposer une ossature commune qui permette de travailler tous ces sujets qui se recoupent obligatoirement, à partir d’un tronc commun ?

TROUVER LE BON OUTIL ET LA BONNE METHODE : QUEL EST LE TRONC COMMUN

En effet, si l’on considère que le projet d’établissement est le document « ressource » et que ce document est remis à jour régulièrement au fur et à mesure des évaluations internes et externes et des conventions tripartites, alors le travail sur l’amélioration continue devient plus lisible pour chacun et plus compréhensible, parce que traduit dans un seul plan d’actions.

LES DIRECTEURS ET RESPONSABLES QUALITÉ SE POSENT LA QUESTION DU RÉFÉRENTIEL, C’EST-À-DIRE DE L’OUTIL PLUTÔT QUE DU PROCESSUS

Suite à la publication de la recommandation de février (pour les EHPAD) qui présente 5 axes de travail et qui fait suite à la circulaire d’octobre qui évoquait 4 domaines (+ 1), les directeurs se posent la question du référentiel. « Est-ce que vous avez un référentiel ? » Me demandent-ils… et l’on comprend leur inquiétude, autrefois prise en compte par la parution du fameux ANGELIQUE… « Oui, nous avons un référentiel »… mais si l’on retient qu’un référentiel est seulement une grille pour évaluer… et que l’on peut bien travailler avec n’importe lequel des référentiels pourvu qu’il reprenne les différentes exigences de l’ANESM, la question à se poser n’est peut-être pas sur l’outil mais plutôt sur la manière d’organiser ce qu’il produit, c’est à dire les informations pour s’améliorer qui débouchent sur LE PLAN d’ACTIONS.
Et là on retrouve notre propos précédent sur la nécessité de travailler la qualité à partir d’un tronc commun de documents : le projet institutionnel ou projet d’établissement qui doit contenir un plan d’actions dynamique qui se complète au fur et à mesure de la mise en place des objectifs générés par les différentes évaluations.

Le système est alors clair, simple et complet.

Alors trop de qualité ?… non, certainement pas, mais un travail plus organisé autour de la qualité qui tienne compte des moyens et des possibilités de chacun, en veillant à ne pas multiplier les documents que les professionnels doivent connaître, travailler et appliquer…


Les formules PACKS de KALITISS

Jeudi 14 juin 2012

Comment répondre aux exigences de l’évaluation des établissements médico-sociaux, tout en capitalisant sur le travail déjà réalisé ?

Afin de répondre à tous les besoins des établissements en fonction du niveau d’avancée des projets et des ressources dont dispose l’établissement, kalitiss se construit désormais à la carte.
Les formules pack combinent un accès à la plateforme web, et au choix, 1 pack d’accompagnement parmi 3, allant de 1 à 7,5 jours : pack Autonomie, pack Expert, pack Sécurité.

Evaluation interne kalitiss

Pour en savoir plus :

Consulter la page Pack kalitiss
Ecrivez à j.maisonnasse@inandco.com
Ou appelez le 04 76 22 23 85 pour une démonstration.

 

in&co aux trophées du Grand Age 2012 pour kalitiss médico-social

Mardi 24 avril 2012

Trophées et nuit du Grand Age : le 2 avril 2012 dès 16h au Casino de Paris…
In&co nominé dans la catégorie R&D.
Organisés sous le patronage du Ministère des Solidarités et de la Cohésion sociale et de Madame Roselyne BACHELOT-NARQUIN, cet évènement permet de découvrir et récompenser les structures impliquées dans la prise en charge du grand âge et des personnes âgées, les meilleures initiatives et innovations destinées à l’amélioration de la qualité de vie ne nos aînés. Voir le site internet des trophées

Trophées du Grand Age 2012

Trophées du Grand Age 2012

L’amélioration continue est en effet un défi pour les directeurs d’établissements et leurs équipes. kalitiss associe une démarche d’accompagnement et un outil interactif innovant pour les guider.
Avec des contenus pédagogiques attractifs (cinéma d’animation), et une gestion automatisée du projet de l’établissement.
L’évaluation interne et externe… autrement !

Plateforme kalitiss médico-social : nouvelle version

Vendredi 23 mars 2012

Mars 2012 voit le lancement d’une nouvelle version de la plateforme kalitiss chez in&co. Enrichie des recommandations de l’ANESM, kalitiss pérénise l’amélioration continue de la qualité dans les établissements.

kalitiss médico social

kalitiss est une démarche performante, innovante et ludique pour accompagner le changement dans le secteur du social et médico-social, s’appuyant à la fois sur un accompagnement de groupe, et sur une plateforme informatique.
Créée il y a 4 ans par la société in&co, la plateforme intègre désormais les éléments de réglementation pour les associer aux objectifs de l’établissement, et permet d’aider celui ci à préparer son évaluation externe, devenue obligatoire.

Cette démarche, en place sur une trentaine d’établissements, bénéficie déjà de retours positifs sur les cycles d’évaluation (de 1 à 3 ans). L’ergonomie et les fonctionnalités de l’outil ont été affinées.
L’ensemble a été ajusté pour recouvrir exactement tous les champs de l’évaluation interne.

Pour les professionnels du secteur, une démarche et un outil interactif novateurs qui permet de  :
- Couvrir tous les champs de l’évaluation interne en lien avec les recommandations de l’ANESM
- Garantir l’efficacité de leur projet qualité
- Gérer l’amélioration continue en équipe
- Préparer simplement l’évaluation externe

Exemples d’écrans de la plateforme kalitiss  :

Suivi de projet via un tableau de bord visuel et synthétique
Tableau de bord de suivi de projet établissement médico-social

Aide au calcul de coefficients modèle pathos  : génération de graphiques

12 profils de soin et calcul du PMP
profil de soin établissement médico-socialcalcul du pmp établissement médico-social

Maltraitance : nous sommes tous potentiellement maltraitants

Vendredi 25 juin 2010

A l’occasion de la journée mondiale sur la maltraitance, Alma France organisait ce 15 juin une conférence débat « Maltraitance chacun peut être concerné ». Regards croisés d’experts : psychologue, gériatres, juriste.

La psychologue Michèle Myslinsky a défini une typologie des maltraitants. Des personnes souffrant de pathologies mentales lourdes, de carences sévères mais aussi de nombreux pervers dont l’orgueil démesuré est à l’origine du pouvoir prennent sur autrui. Pour ceux-là l’autre n’existe qu’en tant qu’instrument de satisfaction de leurs propres ambitions.
« Les personnes âgées isolées, fragiles sont des cibles privilégiées d’escrocs cupides, méprisants, sectaires qui prennent plaisir à utiliser la faiblesse. »

A côté de ces deux catégories de maltraitants, les études montrent que le plus gros de la maltraitance ordinaire est « de notre fait », familles de personnes âgées ou professionnels motivés à travailler auprès de gens fragilisés. Ces personnes âgées ou personnes handicapées nous intéressent « parce que nous les aimons ». Sans doute faut-il mettre en cause cet amour initial, spontané, naturel.
Elle explique cela par le fait le « désir de réparation » de l’autre, abimé par l’âge, le handicap, la longue vie, soit le socle de notre motivation, qu’il soutienne notre idéal (de vie, professionnel ou familial). Ce sont les facteurs d’une forte désillusion « obligée » qui vient miner notre motivation. Il s’agit de la confrontation entre l’idéal et la réalité. Dans ces moments de désillusion, l’attachement, la sollicitude, l’amour sont abolis. Ambivalence de l’être.

« L’amour ne suffit pas » pour accompagner convenablement. La bonne volonté trouve rapidement ses limites. Les processus destructeurs s’installent. Pitié, bienveillance ne résistent pas. La réalité de la vieillesse, de la maladie, de la mort sont facteurs à hauts risques de surgissement de la haine et de la violence que nous contenons tous en nous et qui peuvent être déliés de l’amour, de la sollicitude que nous éprouvons aussi .

C’est à ce point de rupture de déliaison que ce produit le passage à l’acte maltraitant qui engendre de grands dégâts chez la victime bien sûr mais aussi chez l’auteur de l’acte parce que la culpabilité, la honte, la peur de récidive vont s’en suivre.

Le seul moyen de prévenir le passage à l’acte est la conscientisation de ces processus à l’œuvre. Notre outil de traitement est notre capacité à comprendre le caractère obsolète de ces affects, que ces personnes ne sont pas réellement mortifères pour nous. « Les vieux, les personnes handicapées … ne sont pas dangereux pour nous. Nous pouvons comprendre qu’il est injuste de porter vers l’autre, plus vulnérable nos propres frustrations. Ensuite parler, nous préserve le plus surement de l’acte maltraitant. »

Source : AgeVillage

Agence régionale de santé : mise en place le 1er avril 2010

Vendredi 9 avril 2010

Les agences régionales de santé (ARS) sont enfin mises en place. Ces établissements publics régionaux ont pour but « d’assurer un pilotage unifié de la santé en région, de mieux répondre aux besoins de la population et d’accroître l’efficacité du système ».

Que changent-elles concrètement ?
Les ARS remplacent différentes institutions comme les agences régionales de l’hospitalisation (ARH) et les directions régionales et départementales des affaires sanitaires et sociales (DRASS et DDASS).

Les agences régionales de santé auront en tous cas un rôle-clé dans la mise en œuvre de la réorganisation hospitalière souhaité par le gouvernement, avec l’objectif notamment de réorienter une partie des lits hospitaliers vers les besoins croissants de places d’accueil pour les personnes âgées.

ANESM : accompagner les personnes autistes, la nouvelle recommandation est en ligne

Vendredi 22 janvier 2010

Pour un accompagnement de qualité des personnes avec autisme ou autres troubles envahissants du développement.

L’agence nationale de l’évaluation et de la qualité des établissements sociaux et médico-sociaux vient de publier sa première recommandation de l’année 2010. Cette recommandation de bonnes pratiques professionnelles relève du plan autisme 2008-
2010. Elle est principalement destinée aux établissements et services susceptibles d’accueillir des personnes avec autisme et autres troubles envahissant du développement (TED).

L’enjeu principal de la recommandation est de contribuer à l’amélioration de l’accompagnement des personnes avec autisme et autres TED et de leur entourage, conjuguant interventions éducatives, pédagogiques et thérapeutiques, dans la perspective d’une meilleure participation sociale et d’un meilleur bien-être.

in&co accompagne depuis bientôt 3 ans la MAS Maurice Beaujard (Centre Hospitalier du Vinatier, à Lyon). Les professionnels de la MAS, qui travaillent au quotidien avec des personnes autistes, ont déjà réalisé leur auto-évaluation avec kalitiss. Ils travaillent en ce moment sur la deuxième, afin de pérenniser un système d’amélioration continue.

Télécharger cette recommandation sur le site de l’Anesm

Source : www.anesm.sante.gouv.fr


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